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<Jack 3rrer>
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[vidéodoc] Etre anarchiste dans l'espagne de 1936Par <Jack 3rrer> :: 12/08/2007 à 15:51 :: Général
Coup de gueule - Hortefeux, TA GUEULEPar <Jack 3rrer> :: 30/07/2007 à 12:52 :: Fascisme
Sans avoir aucun coeur ni état d'âme pour les familles, les amis et les proches des personnes reconduites à la frontière du pays dans lequel nous habitons, Hortefeux, brice (le connard de l'intérieur), ne cache pas sa joie d'avoir expulsé 30 000 personnes, interpellé 100 000 personnes (dont moi même).
Une seule chose à lui dire : Toi et ton pays de merde, toi et ton identité nationale, allez vous faire foutre. CONNARDLa censure est en marche sous SarkozyPar <Jack 3rrer> :: 07/05/2007 à 12:50 :: Fascisme
Alors qu’on assiste impuissant devant le déferlement des amabilités et des avertissements conventionnels faits entre l’UMP et le PS sur les plateaux des grandes chaînes de télévision, je suis au QG de l’UDF, attendant le discours de François Bayrou. Il arrive, la presse l’attend dans la salle et il monte à la tribune. François Bayrou y prononce alors un beau discours : il salue le vainqueur, mais le met en garde sur la situation de la France, qui est intenable. Il rappelle sa vigilance en tant que troisième homme de la présidentielle : il soutiendra les bonnes mesures du futur gouvernement, mais attaquera celles qui ne seront pas bonnes pour le pays. Il met en avant les exigences qui incomberont aux futurs députés du nouveau Mouvement démocrate, puis François Bayrou salue les autres candidats de la présidentielle. Tous les "perdants", mais aussi le vainqueur, sont "coresponsables" de la situation du pays. François Bayrou achève alors son discours sous les applaudissements. Mais en sortant de la salle, il demande à sa chef de presse s’il était bien retransmis en direct. François Bayrou semble un peu inquiet. Sa chef de presse lui répond aussitôt, l’air pétrifiée et le portable à la main : "Ils (les grandes chaînes de télévision) n’ont pas diffusé l’intervention !". Stupeur parmi l’équipe de campagne. La chef de presse assure que les trois chaînes, TF1, France 2 et France 3, avaient donné leur accord pour filmer en direct le discours de François Bayrou, après les résultats du second tour de l’élection présidentielle. Mais alors que les patrons des trois rédactions ont donné leur accord, et que François Bayrou a entamé son discours avec l’assurance d’être retransmis en direct, nous apprenons que les trois chaînes n’ont strictement rien diffusé de l’intervention ! François Bayrou est en colère, mais il ne le montre pas. Nous sommes de notre côté stupéfaits et alarmés. Pourquoi les trois chaînes, qui nous avaient garanti la retransmission en direct de l’intervention, ont-elles toutes les trois refusé de diffuser en direct le discours de François Bayrou ? Nous sommes aussi en colère face à cet acte de pure censure, totalement injustifié. Pourquoi ? Quarante minutes avant l’intervention de François Bayrou, la chef du service de presse de François Bayrou prévient les trois rédactions des grandes chaînes. Elles savent que François Bayrou doit intervenir après 20h00. Les journalistes des trois chaînes sont également sur place, au QG de François Bayrou, et savent que le président de l’UDF doit intervenir. Tous les médias sont donc prévenus. Et pourtant, sans aucune explication, aucune des trois grande chaîne ne diffuse l’intervention de François Bayrou. Il faut attendre bien plus tard pour voir TF1 et France 3 diffuser quelques images tronquées de l’intervention de François Bayrou, intervention qui n’est pas ainsi diffusée dans sa totalité. Pire, France 2 diffuse seulement trente secondes du discours de François Bayrou ! En fait, l’UMP et le PS, largement présents sur les plateaux télévisés, ont pu faire passer leurs messages pour les prochaines législatives. Mais pas François Bayrou. Seule Marielle de Sarnez a pu commenter le résultat de la soirée, mais pas son président. François Bayrou n’a donc pas pu s’exprimer en direct auprès des téléspectateurs français. Je me retrouve à boire un verre dans une salle du siège de l’UDF et j’aperçois, dans le QG d’en face, François Bayrou dans son bureau. Il vient d’éteindre sa télévision et il replonge dans ses pensées. Nous sommes tristes et en colère. Alors que François Bayrou n’était pas qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle, nous avons tous unanimement eu l’impression d’avoir été punis par le nouveau pouvoir en place, ce 6 mai 2007. Nous sommes profondément choqués par cette attitude inexpliquée des médias, pour lequels nous avions l’accord de diffusion en direct de l’intervention de François Bayrou. Et à la place de son intervention en direct, nous avons eu droit aux témoignages des journalistes, qui donnaient en direct la parole aux militants heureux de l’UMP. Aucune image de François Bayrou, mais par contre des images de la foule des soutiens en délire de Nicolas Sarkozy dans les rues de Paris, ainsi que le suivi aussi en direct de son dîner au restaurant très chic du "Fouquet’s". Evidemment, seules ces images peuvent intéresser les Français pour les trois grandes rédactions de télévision. Alors que je prends mon ordinateur portable pour écrire ces lignes, je me rends immédiatement sur le site www.bayrou.fr pour y lire les commentaires à chaud des internautes. Dans les sept premiers commentaires postés à la suite de la vidéo de l’intervention de François Bayrou, on peut lire le premier commentaire : "Degouté, TF1, FR2, FR3 ont boycotté l’intervention de FB ou ont passé des extraits tres courts expurgés. Vivement qu’elle soit en ligne. La démocratie est gagnante avec Internet." Oui, nos dernières libertés, dont celle de s’informer, passeront peut-être désormais par l’Internet. Voici la vidéo de l’intervention intégrale de François Bayrou, au soir du résulat du second tour de l’élection présidentielle : Il faut pirater les médicamentsPar <Jack 3rrer> :: 07/05/2007 à 12:25 :: Société
Le Brésil, via son président socialiste Lula, viens de faire un énorme pied de nez aux entreprises américaines dépositaires d'un brevet de médicament anti-SIDA.
En effet, le ministre brésilien de la santé José Temporoa avait déclaré il y a dix jours que l'Efavirenz était un médicament d'intérêt public. Il avait donné sept jours à Merck pour en baisser le prix faute de quoi le brevet n'en serait plus respecté. Merck a fait une dernière offre de réduction de 30% considérée insuffisante par le gouvernement brésilien. C'est la première fois que le Brésil, qui traite ses malades du sida gratuitement, décide de ne plus respecter le brevet d'un médicament. Jusqu'à présent, il était toujours arrivé à un accord de dernière minute dans son bras de fer avec les laboratoires pharmaceutiques étrangers. Le Brésil importera désormais le générique de trois laboratoires d'Inde déjà reconnus par l'Oganisation mondiale de la santé (OMS), au prix de 0,45 dollar le comprimé, a indiqué le ministère de la Santé à l'AFP. Cela lui permettra d'économiser 30 millions de reals (15 millions de dollars) par an sur les 90 millions (45 millions de dollars) qu'il payait pour l'Efavirenz. M. Temporoa a expliqué que la décision avait été prise après trois ans de négociations avec Merck, soulignant que le Brésil payait 1,59 dollar le comprimé, alors que la Thaïlande --qui a déjà décidé de se passer du brevet de l’Efavirenz-- paie nettement moins, soit 0,65 dollar. Le programme brésilien d'antirétroviraux (ARV) prévoit la fourniture gratuite d'un cocktail de 15 médicaments à 200.000 séropositifs dans tout le pays. L'Efavirenz est utilisé par 75.000 d'entre eux. Sept des 15 médicaments antisida sont produits par des laboratoires publics ou privés au Brésil et aucun n'est protégé par un brevet, selon le ministère de la Santé. Vive le peuple cultivé du maquillage à la photoPar <Jack 3rrer> :: 26/03/2007 à 13:41 :: Bizarre
Le Wifi norme NPar <Jack 3rrer> :: 26/03/2007 à 13:23 :: Libertés
Si vous
utilisez une connexion Wifi à la maison et que vous possédez plusieurs
ordinateurs, vous avez peut-être remarqué qu’il est parfois difficile
de surfer sur Internet. Surtout si papa, maman et les enfants se
mettent tous ensemble à regarder des vidéos et à télécharger de la
musique…
Bonne nouvelle pour les fans de rapidité et les utilisateurs intensifs de connexions sans fil : le Wifi nouveau est arrivé. Après le Wifi B et le Wifi G, les deux normes actuelles de communications sans fil entre ordinateurs, le Wifi N offre un débit théorique 10 fois supérieur avec environ 540 mégabits par secondes. Cette nouvelle norme vise à répondre aux nouveaux besoins. Autre application très concrète avec la vidéo en haute définition. Le Wifi actuel permet de regarder sur un PC portable un film se trouvant par exemple sur votre ordinateur de bureau situé dans une autre pièce… Avec de la vidéo normale, tout se passe bien mais dès qu’il s’agit de haute définition, patatras ! Or, la HD va se généraliser, que ce soit avec les DVD HD ou Blu Ray ou avec les nouveaux caméscopes numériques grand public. Il faut donc que les transmissions sans fil soient à la hauteur. D’un point de vue technique, le Wifi N n’est pas encore totalement normalisé mais une version « brouillon » N°2 vient d’être homologuée par l’institut international IEEE. Du coup, Intel sort une nouvelle version de sa plateforme Centrino pour ordinateurs portables fonctionnant en Wifi N. Les fabricants de routeurs, comme Netgear ou Linksys, lancent des matériels compatibles sans oublier le nouvel appareil Apple TV, qui permet de relier un ordinateur Apple à sa télé, et qui fonctionne également avec cette nouvelle norme. Le Wifi N est compatible avec l’ancien Wifi (B ou G). En revanche, ce sont nos Livebox et autres Freebox qui vont prendre un coup de vieux car la plupart de ces boitiers fournis par les opérateurs ne supportent pas ce Wifi « new look ». Source: Radio France Cannabis : Ségo contre la répression, pour le débatPar <Jack 3rrer> :: 26/03/2007 à 12:56 :: Général
La candidate socialiste s'engage "à mettre en œuvre une véritable politique de santé publique basée sur l'information, la prévention et les soins".
(Sipa) "Personne ne peut ignorer que la conséquence directe d'une consommation prohibée mais répandue est le développement d'une société parallèle vivant et s'organisant essentiellement autour du marché du cannabis", écrit la candidate socialiste. "Personne ne doute non plus", poursuit-elle, "du fait que renforcer les interdictions et, surtout, alourdir les peines ne permettra pas de diminuer l'accessibilité et la consommation de drogues". "Dans cette perspective", si elle est élue, Ségolène Royal s'engage "à ouvrir un grand débat public et transparent avec tous les acteurs concernés" ainsi qu'"à mettre en œuvre une véritable politique de santé publique basée sur l'information, la prévention et les soins". "Une dangereuse utopie" Le Circ a annoncé la poursuite de sa campagne auprès des autres candidats, avec l'envoi de lettres ouvertes à François Bayrou et Dominique Voynet. "Monsieur Bayrou", écrit ainsi l'association au président de l'UDF, "il est temps de faire preuve de pragmatisme. Si vous êtes élu président de la République, continuerez-vous à défendre la politique de 'tolérance zéro' initiée par Nicolas Sarkozy ou romprez-vous avec cette dangereuse utopie?", poursuit le courrier du Circ qui rappelle par ailleurs que "Jean-Christophe Lagarde, maire UDF de Drancy", "pense que pour des raisons économiques mais aussi pour d'autres raisons évidentes, le cannabis doit être dépénalisé". "Soyez réaliste et pragmatique!" Dans sa lettre à Dominique Voynet, le Circ rappelle que son fondateur, Jean-Pierre Galland, a été en 1999 "le premier candidat de la société civile sur une liste présentée par les Verts à l'élection européenne". "Soyez réaliste et pragmatique! Avec le Circ, demandez une dépénalisation immédiate de l'usage de toutes les drogues, et, pour le cannabis dont la consommation est répandue dans toutes les classes sociales, demandez aussi que soit tolérée l'auto-production à des fins domestiques… Puis ensemble, invitons les parlementaires comme les simples citoyens à une réflexion sur une réglementation de la production, de la distribution et l'usage du cannabis". Vive la liberté pour Ségolène RoyalPar <Jack 3rrer> :: 26/03/2007 à 12:05 :: Libertés
Invitée du « Grand Jury » RTL-Le Figaro-LCI, la candidate socialiste a déploré les « polémiques politiciennes » sur ses propos concernant l'identité nationale. « C'EST absolument faux. » Ségolène Royal a démenti, hier, avoir été faire un voeu, samedi matin à Marseille, à Notre-Dame de la Garde, contrairement à ce que la presse avait rapporté. « Je suis allée faire une promenade. C'est un endroit magnifique. Je n'ai pas fait de voeu », a affirmé la candidate socialiste lors du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-LCI, expliquant que la presse « s'amuse ». Royal avait pourtant déclaré qu'« il faut faire un voeu à Notre-Dame de la Garde, mais pour qu'il se réalise, il doit rester secret ».Peut-être consciente de l'étonnement des électeurs de gauche attachés à la laïcité à la voir invoquer la Bonne Mère, Royal a donc préféré faire « un voeu rationnel : que la France puisse reprendre la main » à l'occasion de cette élection présidentielle. Elle a aussi refusé de s'expliquer sur le passage de son livre Maintenant, à paraître cette semaine, où elle affirme qu'elle avait bien eu l'intention de se marier avec François Hollande. « Tout est dans le livre », a-t-elle tranché. Hier, on l'attendait surtout sur son éloge de la nation, de La Marseillaise et du drapeau français - elle souhaite que toutes les familles possèdent un drapeau et l'arborent à leur fenêtre le 14 Juillet. La candidate PS - qui a choisi un nouveau slogan, « la France présidente » - a opposé sa conception à celle de Nicolas Sarkozy. Prônant une nouvelle fois une « France métissée », Royal « dénonce l'amalgame de Nicolas Sarkozy entre l'immigration et l'identité nationale », dénonçant les arrestations de sans-papiers ayant des enfants scolarisés (lire page 11). Mais, ajoute-t-elle à l'intention de ceux qui l'ont critiquée pour avoir évoqué cette question, « tout candidat à la présidentielle a la responsabilité de dire sa conception de l'identité nationale », estimant qu'il s'agit « non pas de demander aux Français d'où ils viennent, mais où ils veulent aller ». « C'est un débat éminent qui ne souffre aucune polémique politicienne «, estime-t-elle. Quand elle reproche aux grands sportifs de ne pas chanter La Marseillaise, cela n'a rien à voir, dit-elle, avec les propos tenus par Jean-Marie Le Pen lors de la Coupe du monde de football car « la nation vue par l'extrême droite, c'est du nationalisme, du racisme ». Les sportifs, « regardez leurs larmes lorsque le drapeau français est levé », a-t-elle affirmé. « Je chanterai le moment venu » Selon elle, « on peut être fier de son drapeau, de son pays, de sa nation et en même temps tournés vers les autres ». Quant à chanter elle-même La Marseillaise, « quand je sentirai le moment venu de la chanter, je chanterai », a-t-elle annoncé, ajoutant que pour l'instant, « quand 10 000 personnes chantent, je les porte, je m'imprègne de cette force populaire ». C'est François Mitterrand, dit-elle, qui lui avait expliqué que ce serait faire « un contresens historique épouvantable » que de transformer cet hymne en chanson « sanguinaire » à cause du vers final du refrain, « qu'un sang impur... » « Ce chant a été trop longtemps laissé à l'extrême droite », et, note-t-elle, « les catégories populaires qui ont voté non » au référendum sur l'Europe se demandaient « si la nation va se diluer dans l'Europe ». Hier matin, Ségolène Royal était allée s'exprimer à Lille devant les étudiants de l'Unef. La candidate socialiste avait annoncé samedi qu'elle renonçait à ce déplacement pour des raisons d'agenda. Mais finalement, elle s'y est bien rendue. Devant les étudiants, elle a défendu son projet d'« allocation autonomie » pour les jeunes, qui est aussi le leur, et s'est donc fait largement applaudir. Puis, devant la presse, elle a expliqué qu'« on fonde une identité nationale » en faisant « en sorte que la République tienne sa promesse que chaque enfant né sur le territoire français soit un enfant qui a des talents à déployer et de l'énergie à donner à l'intérêt général ». La défense de cette identité, a-t-elle ajouté, « ce n'est pas quelque chose de dépassé politiquement ». |
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